L'ange gardien des droits d'auteur : le numérique.

L’ange gardien des droits d’auteur : le numérique.


Large copyright sign made of jigsaw puzzle piecesLà où le numérique est décrié depuis des années. Là où l’on scande que ce démon défie toutes les lois relatives à la propriété intellectuelle. A l’heure où l’on tente de surveiller le moindre des mouvements de l’internaute. Voici qu’il viendrait finalement la protéger, cette fameuse propriété intellectuelle qui fait couler tant d’encre.

 

Le feu aux poudres
Il y a peu, la SNCF a dépassé les limites en « offrant » aux artistes de rues de disposer des lieux abandonnés faisant partie du patrimoine français, pour laisser libre-court à leur créativité. Quelle générosité !
Si l’on connaissait déjà le système gratuit et prospère du concours pour un logo ou un slogan, demander à des artistes de décorer gratuitement les couloirs et murs abandonnés en cédant tous leurs droits, SNCF immobilier a porté un coup fatal au droit d’auteur.

 

La réponse
La SNCF souhaitait exploiter les droits des œuvres à des fins commerciales et les artistes devaient non seulement renoncer à leur propriété mais en plus fournir leur matériel et financer leur ouvrage. Comment prouver que tout cela n’est autre qu’une arnaque encadrée par le Ministère de la Culture ?
C’est ici que le numérique vient à la rescousse des artistes opprimés grâce à la solution des plateformes collaboratives, ces espaces de travail et d’échange. La protection serait alors numérique et incontestable.

 

 

 

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